About HARP/Quelques informations sur l’HARP
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Every year, nearly a quarter of a million women die of cervical cancer, a disease that has become almost entirely preventable through screening and vaccination against the infectious agents that cause 70% of these cancers, the human papillomavirus (HPV) types 16 and 18. The bulk of cancer cases and mortality is found in developing countries, where women seldom have access to any form of cancer prevention and detection. The situation is even worse for women living with HIV who are at a particularly high risk of being infected and to experience fast disease progression.
Interest in cervical cancer prevention in developing countries is mounting, more so since the advent of the two highly effective HPV vaccines. However, before these vaccines can impact on cancer rates (which will be many years ahead), it will still be required to organise cervical cancer screening programmes that can reach many women at risk and be affordable and sustainable.
The development of simplified HPV screening tests holds great promise, particularly for high-risk women such as those who live with HIV. Sadly, whilst lives can now be saved with potent antiretroviral therapy, HIV care programmes are unable to detect a perfectly preventable cancer that would kill their patients.
HARP is the first study of the simultaneous evaluation of currently existing cervical cancer screening strategies against histological endpoints conducted among HIV-infected African women. This is also the first rigorous evaluation of CareHPV in an African setting.
The HARP Consortium will work in Burkina Faso and South Africa, two countries representing two very contrasting health infrastructures and HIV epidemics, yet facing similar challenges in terms of cervical cancer prevention and care. (Click here for country profile: Burkina Faso and South Africa ).
The expected impacts of HARP can be summarised as:
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Identification of cost-effective cervical cancer detection strategies in HIV-infected women in Africa.
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Facilitate improved coverage of cervical cancer screening in HIV-infected women in Africa.
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Impact on morbidity, mortality and quality of life of HIV-infected women in Africa.
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Improved capacity to conduct rigorous clinical, laboratory, epidemiological and health economics research among HARP Consortium Partners.
Quelques informations sur l’HARP
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Chaque année, plus d’un quart de million des femmes meurent d’un cancer du col utérin, une maladie qui est devenue presque complètement évitable grâce au dépistage et à la vaccination contre les agents infectieux qui causent 70% de ces cancers : les virus du papillome humain (VPH) de type 16 et 18. La majorité des cas de cancer et les taux plus élevés de mortalité sont concentrés dans les pays en voie de développement, où les femmes ont rarement accès à des stratégies de prévention et de détection du cancer. La situation est encore plus mauvaise pour les femmes vivant avec le VIH car elles ont un risque plus élevé d’être infectées et d’avoir un cancer qui progresse très rapidement.
L’intérêt concernant la prévention du cancer du col utérin dans les pays en voie de développement s’accroit actuellement, notamment après l’arrivée de deux vaccins très efficaces contre le VPH. Cependant, avant que ces vaccins ne puissent avoir un impact sur le taux de cancer (ce qui nécessitera plusieurs années), il faudra encore organiser des programmes de dépistage du cancer du col utérin qui puissent couvrir le plus grand nombre possible des femmes à risque, et qui soient abordables et soutenables.
Le développement de tests simplifiés pour le dépistage du VPH constitue un grand espoir, notamment pour les femmes à haut risque, par exemple, celles qui vivent avec le VIH. Malheureusement, tandis que beaucoup de vies peuvent maintenant être sauvées grâce à un traitement antirétroviral très efficace, les programmes de prise en charge du VIH ne sont pas capables de détecter un cancer qui pourrait être totalement prévenu et qui finira par tuer leurs patientes.
HARP est la première étude qui évalue simultanément les différentes stratégies de dépistage du cancer du col utérin disponibles aujourd’hui en utilisant des critères d’évaluation histologiques chez les femmes africaines infectées par le VIH. Il représente aussi la première évaluation du CareHPV (test pour détecter 14 types de VPH à haut risque carcinogènedans le contexte africain.
Le Consortium HARP travaillera au Burkina Faso et en Afrique du Sud, deux pays avec des infrastructures sanitaires et des épidémies de VIH très différentes, mais qui doivent faire face à des défis comparables en termes de prévention et prise en charge du cancer du col utérin (Cliquez ici pour voir le profil de chaque pays: Burkina Faso et Afrique du Sud ).
Les impacts attendus du projet HARP peuvent être résumés ainsi:
- L’identification des stratégies efficientes pour la détection du cancer du col utérin chez les femmes infectées par le VIH en Afrique.
- Faciliter l’amélioration du taux de couverture du dépistage pour le cancer du col utérin chez les femmes infectées par le VIH en Afrique.
- Impact sur la morbidité, mortalité et qualité de vie chez les femmes infectées par le VIH en Afrique.
Développement de la capacité à mener de la recherche rigoureuse dans le domaine clinique, fondamental, épidémiologique et d’économie de la santé chez les Partenaires du Consortium HARP.